Ateliers d'Art de France

Espace galerie Collection

Les expositions à venir

Retrouvez en avant première le programme des prochaines expositions qui auront lieu à la galerie Collection


Du 20 mars au 18 avril

Le Banquet

Luisa Maisel, Sophie Carrasco-Grimard, Alice Gavalet 

En marge des Journées Européennes des métiers d’art et d’Art Paris, la galerie Collection, accueille un trio d’artistes au féminin. Trois femmes aux partis pris créatifs singuliers. Leur matière de prédilection : la terre pour Luisa Maisel et Alice Gavalet, le bois pour la créatrice Sophie Carrasco-Grimard. Pour cette exposition, leurs œuvres se déclinent autour d’un même sujet : le banquet, la fête, la table et ses arts multiples.

Dans sa série Another Dinner Party, Luisa Maisel rend hommage à l’installation féministe des années 1970 de Judy Chicago, banquet cérémonial où chaque place à table - 39 au total - faisait référence à une femme importante de l’histoire.

« En 1979, à 20 ans, ma mère m’a emmenée voir The Dinner Party de Judy Chicago, exposé au Musée d’Art Moderne, à New York. Tellement impressionnée par l’artisanat complexe, la force du symbolisme féminin et la stature royale de l’art féministe, dès cet instant, j’ai décidé de devenir céramiste », commente Luisa Maisel.

C’est lors de sa récente résidence en céramique à Shigaraki au Japon, qu’elle démarre ainsi Another Dinner Party, une ode à toutes les femmes artistes qui ont influencé son travail de sculptrice. Artemesia Gentileschi, Frida Kahlo, Marina Abramovitch, Louise Bourgeois, Yayoi Kusama... Chaque assiette, assortie d’un couvert, dédiée à une artiste est peinte et sculptée, non pas a? la manière de, mais tenant compte de l’inspiration que l’artiste a procure? à Luisa Maisel. Cette œuvre est également prétexte à associer les trois principaux éléments constitutifs de son travail : la femme, le fait main et l’argile. 

Pour accompagner et compléter ce fameux « dîner », recomposé par Luisa Maisel, la céramiste Alice Gavalet a puisé dans son univers à la fois coloré et festif. Ses assemblages et mélanges de matières (céramique, métal, bronze, corde…) font écho aux diversités du banquet installé. Même accord parfait avec les pots, coupes et autres pièces façonnés par Sophie Carrasco-Grimard. La tourneuse sur bois, inspirée par la nature, joue avec les textures, les blessures et meurtrissures de sa matière première, dont elle aime l’aspect brut.

Du 24 avril au 30 mai 2020

Expressions métal

Ulysse Lacoste, Karima Duchamp, Flavia Fenaroli, Paulina Okurowska

Brillant, brut, oxydé… le métal offre à voir de multiples facettes et inspire de nombreux artistes de la matière. Cette exposition met à l’honneur le travail de 4 créateurs qui façonnent de manière singulière le métal ou d’autres matériaux évoquant cette matière si particulière.

Sculpteur sur métal imprégné de sciences, Ulysse Lacoste explore les thèmes de l’équilibre, de la gravitation et du mouvement. Il déforme, chauffe, coule, martèle le métal en combinant les savoir-faire ancestraux de forge et dinanderie aux techniques contemporaines et industrielles.

 Il joue avec la physique, la géométrie et les notions d’échelle pour troubler la perception des espaces et des volumes.

La pratique de Karima Duchamp est intuitive. Dans sa série Golden rocks, la céramiste construit des volumes de plaques de terre découpées, à l’image de feuilles d’origami froissées. Les sculptures semblent cristallisées, elles sont comme des artefacts ou des fossiles d’une histoire, témoin d’un moment et appelant à la nostalgie. Le titre de la série est une référence formelle à la roche dorée birmane : il évoque la symbolique de l’or présente tout au long de l’histoire de l’art sacré.

Avec ses sculptures et ses bijoux sculptures, Flavia Fenaroli développe des questionnements sur le sens porté par l’objet réalisé. Il devient comme un espace méditatif, une interrogation, une utopie.

Elle conçoit la sculpture comme une recherche de sens et effectue un travail unique et inédit de transformation et de fusion des métaux. «Les matériaux ont une pensée et une raison d’être dans une œuvre, ils ont leur propre langage », dit-elle.

Eclatée, taillée, mordue, gravée et assemblée, l’ardoise révèle sa beauté sous les doigts de Paulina Okurowska et donne un aspect géologique à ses créations. Elle tisse des liens entre hier et aujourd’hui, en exploitant les traces du temps déposées sur la surface de la pierre. C'est presque un travail de mémoire à travers la rouille et la patine mises en lumière. Le monochrome devient polychrome, la pierre devient textile ou écorce, le minéral devient organique.


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